A Bangkok, je dois faire vite, Philippe n'aime pas les grandes villes et il voudrait retrouver sa belle au plus tôt, désormais.
Pour autant, j'ai quelques renseignements à récupérer auprès des ambassades de l'Inde et du Myanmar. Elles se situent à l'opposé de là où je séjourne. Il me faut donc faire avec le réseau de transport en commun de Bangkok pendant trois jours.
Bangkok est une mégalopole qui hésite encore entre tradition, joyeux bordel désordonné et ultramordernisme aseptisé et bien rangé.
Ce bordel que d'ordinaire j'apprécie, m'est insupportable cette fois-ci. En effet, je n'ai pas de temps et pas d'argent or l'un des deux est nécessaire pour au choix, s'y mêler ou s'en extraire.

Ce soir je suis triste,

Ce soir, je pleure la mort d'un grand homme, un maître, un tuteur, un guide, un exemple, une lumière.
Il n'aurait sans doute pas été d'accord avec tous ces adjectifs, il n'aurait accueilli que" l'Humaniste".
Chaque parole, chaque mot que j'ai pu lire ou entendre de lui m'ont profondément touché, nourri et toujours m'emplissaient de joie. Ses mots sont un socle à mes pensées, et j'aime à m'y référer.

Il n'est pas à l'origine de mon voyage, je l'ai connu, j'étais déjà adolescent, mais il a contribué à sa manière à mon départ, en me remplissant de confiance en l'Homme et l'avenir.

Merci Albert Jacquard,

Au revoir,

 

 

Comme souvent, je suis chanceux avec la météo et nous arrivons à Phnom Penh le Mercredi 19 en milieu d'après-midi. Ainsi, nous avons du temps pour trouver une guesthouse pas cher où je pourrais rester en attendant Philippe. Julie vient le retrouver quelques jours pour son anniversaire. N'est-ce pas mignon?
Pendant qu'ils visitent la ville en amoureux, de mon côté, je vais me frotter à la triste Histoire moderne du Cambodge et modestement prendre part à son futur.

J'ai rendez-vous le même soir avec un très bon ami, Jean-Luc Nguyen. Je l'avais rencontré lors de la toute première rencontre de travail de Travel With A Mission mais je connais son travail depuis plus longtemps. Pour ceux qui n'ont pas lu mon premier article à son sujet, c'est par ici.
Ainsi donc, le revoila dans le coin. La dernière fois pour un Lipdup avec 300 enfants Cambodgiens dans les temples de Siem Reap, aujourd'hui, il finalise un clip avec les enfants d'un bidonville de Phnom Penh. En fait, il n'est jamais très loin, un jour à Paris, un autre à Las Vegas mais le reste du temps, il est en Asie du Sud Est.
Gangnam accueil taramana frQuand il me raconte ce qu'il vient juste de faire, je suis vert et je me maudis d'avoir négligé mes emails les jour précédents. Au diable Kampot et la mer, j'aurais adoré donner un coup de main à la création du clip de Gangnam Style avec pour acteurs, les enfants de Taramana. Cette association française propose, aux enfants du bidonville, un soutien scolaire en langue, des activités extra scolaire et apporte une aide alimentaire au famille via un don de riz mensuel.
Le tournage est fini. Il est en train de finaliser le montage. On partage aussi nos dernières histoires de voyages. Disons plutôt que je l'invite surtout à me raconter les siennes car je suis un peu fatigué de raconter, et puis il peut lire les miennes sur mon blog :-)
On se quitte quand Jocelyn Dordé, le fondateur et président de Taramana vient chercher Jean-Luc pour finir le travail ensemble.

Je quitte le Laos après avoir refusé de payer un bakchiche pour un tampon de sortie... décidément, je n'aurais pas eu de chance avec ce pays... peut-être avais-je d'autres préoccupations, peut-être n'étais-je pas bien réceptif, toujours est-il que j'ai l'impression d'être passé à côté de ce beau pays.
Pourvu que nos motos passent la frontière...
D'abord, un bakchiche médical (prise en charge des soins gratuits par la suite, mais oui, bien sûr :-). Mais bon, il a pris ma température, il m'a donné des conseils basiques de santé, je paye donc le dollar symbolique. Ensuite, il faut aller faire vérifier nos motos à la douane. Pour vérifier, le douanier vérifie juste dans son cahier si les motos malaisiennes sont autorisées (les motos thaï ne le sont pas), et avec un sourire, il nous dit d'aller faire notre demande de visa.
Euh, oui, d'accord... mais, serait il possible d'avoir un papier qui atteste de quelque chose quant à nos motos???
Que Neni.
Le visa se passe bien, il coûte 25$.
On repasse une deuxième fois demander au douanier une attestation comme quoi on est bien entré sur le territoire cambodgien, et ce légalement, avec des motos qui ont bien le droit de circuler au Cambodge... rien! Ca sent bon pour les futurs flics corrompus qui vont jouer avec ça. Passons.

Article recopié depuis le framablog pour relayer cette pertinente conférence.

Le 27 avril dernier François Elie[1] donnait une conférence remarquable et remarquée lors de la troisième édition de Fêtons Linux à Genève.

Nous l’avons jugée suffisamment importante pour en faire un article dédié (vidéo + transcript) et vous inviter à trouver vous aussi la demi-heure au calme pour l’écouter.

Les députés ont récemment abandonné la priorité du libre dans l’éducation. En écoutant François Elie, vous comprendrez pourquoi cette triste décision est tout sauf anodine.

Quelques extraits pour se motiver ;)

« Je vais vous décevoir tout de suite parce que vous vous attendez à ce que je dise qu’il est très très important d’utiliser le logiciel libre dans les écoles. Bon ça y est je l’ai dit. On peut passer à autre chose. »

« Si l’école doit être quelque chose, elle doit essayer de n’être ni l’école de l’initiation, ni l’école de l’apprentissage. Elle doit être au contraire l’école où on apprend à maîtriser les choses pour ne pas dominer les Hommes. »

« Il faut cesser d’opposer l’enseignement de la programmation d’une part et l’enseignement des usages, c’est important mais ça c’est l’école des maîtres et des esclaves. Ce qu’il faut enseigner, vite et à tous, c’est la science, pas la technologie ou l’usage. C’est en amont de la programmation, l’algorithmique. C’est en amont, de telle instanciation, du codage, du chiffrement, la théorie, quelque chose qui comme les maths n’ont besoin que d’une craie et d’un tableau noir. »

« Puisqu’on n’enseigne pas la physique dans une voiture, pourquoi devrait-on nécessairement apprendre l’informatique sur un ordinateur ? »

DSCN8431A Nong Khai, en attente de la fin de notre visa thaï, et surtout de la date du vol que Philippe a réservé pour retourner voir sa chérie quelques jours, nous paressons. On visite la ville, ses temples, le jardin de Luang Pu Bunleua Sulilat, un sculpteur fou qui a érigé là, d'immenses statues en briques et béton, et un peu les alentours. Malheureusement, nous n'avons pas l'occasion d'aller rendre visite à mon ami Ek, car il habite un peu loin, et surtout, il est en déplacement jusqu'à l'avant veille de notre départ. On le croisera tout de même pour un petit déjeuner, avant qu'il ne parte pour... Chiang Mai!!!!????

Après un an d'interruption, la fonction de traduction manuelle (pas google) est de nouveau de retour!

Réinstaller cette fonction m'a pris beaucoup de temps, j'espère qu'elle sera utile. Je n'ai pas toujours le temps de traduire les articles que j’écris. [Il m'a fallu plusieurs fois pour le premier article ce qui doit se ressentir à la lecture.]
N'hésitez pas à me proposer des corrections et des amélioration pour ces premières traductions. [Même remarque pour le premier article traduit en espagnole ; merci à Lady de m'avoir aidé.]

J'aimerais bien que mon projet international soit accompagné d'un site polyglotte, au moins une traduction complète en anglais (qui joue un peu le rôle de langue universelle) mais j'espère aussi une version espagnole et autres...

Bienvenue à vous, traducteurs de tous horizons!!!

J'espère retrouver mes traducteurs en chef pour la langue anglaise et italienne. Merci à Pierre et Marc pour ce qu'ils ont déjà fait.

Si vous savez parler espagnole, si vous avez envie de m'aider ou bien envie de vous faire une première expérience de traduction, je serais heureux de recevoir un mail de vous.

Pour ceux qui aimeraient voir la soirée de lancement de Travel With A Mission mais ne peuvent pas se rendre à Paris le 15 Mai pour 19h30, voici un lien pour la voir en streaming : teaser TWAM.

 

Sinon, une très bonne amie me demande de l'aider en faisant passer son message quant au vol de son pékinois Boubou :

Pékinois volé à Ménilmontant le 3 mai 2013 :

bonjour chers amis des bêtes

 
je vous informe que mon chien de "race" pékinois" croisé shitzu  à été volé vendredi 3 mai à 1 h du matin à Ménilmontant par une jeune femme de 30 ans environ, blonde, 1.60 m ,environ de corpulence enveloppée. De type anglais ou en tout cas très claire de peau, genre babacool mais pas cool du tout.
Le chien s'appelle Boubou, il a 4 ans et est pucé à mon nom; le numéro est valide à la centrale canine;
N° puce : 250269602626882
 
mon numéro: 06 29 02 60 58 
j'habite le quartier de hoche à Pantin et vais prévenir tous les vétérinaires  des quartiers alentours; 
Merci d'avance.
Je préviendrai bien sur si je le retrouve.
j'ai déjà porté plainte, prévenu spa, fourrière de Genevilliers, la fondation Brigitte bardot et lançé un appel Facebook.
également mis une annonce sur chiensperdus.org !
distribué de nombreux tracts dans le 20 ème, 19 ème et je continue dans les quartiers voisins à vélo depuis samedi matin. 
merci de me prévenir en cas du moindre doute je suis déboussolée car je l'ai depuis tout petit donc depuis 4 ans de bonheur passés avec lui. 
Solen Abgrall
 

 

P4130841 PhilippeSongkran, cette festivité du nouvel an thaï (13 au 15 avril), qui a lieu à la toute fin de la saison sèche, a pour but de rappeler à chacun les bienfaits naturels, revitalisants et rajeunissants de l'eau... et d'appeler la saison des pluies!
Dans la bonne humeur, tout le monde arrose tous les autres, toujours avec le sourire, naturel pour les Thaï, un peu moins pour les farangs (étrangers/blancs) mais qui, le temps des amusements, l'offrent facilement.
Ainsi donc, sauf à vous réfugier dans un 4x4 blindé, vous ne pouvez pas envisager sérieusement, de traverser un village, ou même une rue sans en sortir trempé.
P4130878 PhilippeLe premier jour, c'est soft, quelques barrages ci et là où l'on vous vide un seau sur la tête, que vous soyez piétons ou à deux roues.
Ne vous inquiétez pas, avec Philippe nous avons tôt fait de déambuler de point d'attaque en point d'eau, avec un gobelet chacun pour asperger les arroseurs. Nous avions, à notre avantage, pour mieux les surprendre et souvent pouvoir passer à l'offensive les premiers, d'être des farangs (on impressione les plus jeunes qui ne savent pas si ils ont le droit). Cela dit cet avantage ne durait que le temps de la première charge. Ensuite, on en prenait pour notre grade.